08 décembre 2007
J'ai la tag!
Kar!ne m'a transmis la tag... Alors je me dévoile!
Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la quatrième ligne.
magiques. Il devrait y être transporté cette nuit. Tirée de Harry Potter et le prince de sang-mêlé (je suis une fan finie de Harry Potter!)
Quelle est la dernière chose que vous ayez regardé à la télé?
Grey's anatomy
En dehors du bruit de l'ordi, qu'entendez-vous?
L'émission Samedi et rien d'autre, à la radio de Radio-Canada
Quand vous êtes sortie la dernière fois, qu'avez-vous fait?
Je suis allée souper chez des amis hier soir.
Que portez-vous?
Mon pyjama
Quand avez-vous ri pour la dernière fois?
Ce matin. Rire, c'est la santé!
Qu'avez-vous d'étrange aujourd'hui?
Un bras canadien...
Quel est le dernier film que vous avez vu?
Keeping mum, une comédie complètement déjantée comme seuls les Britanniques peuvent en faire!
Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vos achèteriez?
Une maison dans le projet d'éco-quartier De feuilles en aiguilles.
Dites-nous quelque chose que nous ne savons pas encore.
Je porte des lunettes.
Aimez-vous danser.
Oui, surtout l'après-midi, dans mon salon!
Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon?
Tibo
Quel serait le prénon de votre enfant si c'était une fille?
Gabrielle
Avez-vous déjà pensé vivre à l'étranger?
Oui. J'ai même vécu plusieurs années à l'étranger.
Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis?
Quoi! Vous n'étiez pas au courant? Dieu n'existe pas!
Voilà, c'est fait! Paisible et Petit scarabée, je vous invite à poursuivre le jeu!
29 novembre 2007
REER et placements éthiques et responsables
Ce sera bientôt le temps des REER... Une bonne partie des Québécois se demanderont alors s'ils doivent cotiser, quel montant investir dans leur REER, quel produit sera le plus intéressant pour eux en termes de rendement, etc.
Quant à moi, les questions que je me pose sont différentes. La première est fondamentale : n'est-il pas contradictoire d'investir dans un REER alors que je suis convaincue que la décroissance est la seule façon d'assurer la survie de notre planète à long terme? La réponse est oui, puisque le REER repose sur la croissance économique, autrement les cotisants ne feraient pas de profits sur leurs épargnes.
L'autre question cruciale est : que puis-je faire pour limiter les dégâts si je décide de cotiser malgré tout pour des raisons financières (payer moins d'impôts et assurer mes vieux jours, puisque en tant que travailleuse autonome je n'ai pas accès à un fonds de pension)? Privilégier les REER éthiques et responsables.
Pour être éthiques et responsables les produits d'investissement doivent répondre à certains critères, qui varient selon les fonds. Dans certains cas, les fonds excluent, par exemple, les entreprises polluantes, les entreprises qui embauchent des enfants, l'industrie pétrolière, l'industrie du tabac, l'armement et le nucléaire pour favoriser les entreprises socialement, écologiquement et économiquement respectueuses. Mais le rôle des fonds responsables ne s'arrête pas là, puisqu'ils servent de levier au changement. Les responsables des fonds utilisent en effet leurs droits de vote pour changer les façons de faire au sein des entreprises où elles investissent.
Notre choix d'investissement, quand vient le temps des REER, est donc très important. Non seulement on aide certains types d'entreprises à voir le jour et à survivre (des coopératives, notamment), mais on agit sur la façon de faire des affaires, de produire, etc. Bref, acheter, c'est voter!
Voici quelques fonds responsables québécois:
- le Fondaction de la CSN
- le Fonds de solidarité FTQ
- le Fonds éthique équilibré canadien de Desjardins
- le Fonds environnement de Desjardins
Pour plus d'information sur les produits d'investissement éthiques et responsables, consulter les sites suivants:
- Ethiquette.ca
- Groupe investissement responsable
- Groupe d'investissement éthique
- Association canadienne pour l'investissement responsable
- Reportage de Macadam Tribu sur les fonds éthiques
- Reportage de la Vie en vert sur les placements éthiques
- Article de La Presse sur les fonds éthiques
- Article du Devoir sur les fonds socialement responsables
24 novembre 2007
Le père noël est une ordure!
Le titre de ce superbe film des années 1980 était, sans le savoir, annonciateur de la surconsommation qui caractérise les fêtes de Noël de nos jours, puisque surconsommation rime avec déchets, ordures et poubelles débordantes...
Cette surconsommation frise parfois l'indécence : petits et grands prenant à peine le temps de s'extasier devant les cadeaux reçus, déchirant les papiers d'emballage coûteux avec la frénésie d'un junkie devant sa dose. Malheureusement, les occasions de surconsommer ne se limitent pas aux cadeaux : repas abondants et arrosés; décorations (dont les épouvantables décorations en plastique soufflées, qui non seulement sont faites de plastique (produit dérivé du pétrole) mais qui consomment de l'électricité); assiettes et ustensiles jetables;serviettes en papier; emballages; sucreries; appareils photos jetables; piles; essence pour les déplacement; etc.
Il y a plusieurs façons de réduire sa consommation à Noël. On peut d'abord changer ses habitudes côté cadeaux : offrir du temps ou une activité plutôt qu'un cadeau, offrir un cadeau que vous aurez fabriqué vous-même, offrir un cadeau équitable ou fait au Québec (ou au Canada), organiser un échange de cadeaux au lieu d'offrir des cadeaux à toute la famille, etc.
On peut ensuite modifier ses habitudes côté décorations, sapin, cartes et emballages : réutiliser les mêmes décorations chaque année, acheter des décorations seconde main, organiser des échanges de décorations si vous en avez assez des vôtres, fabriquer vos décorations, emballer vos cadeaux avec du papier recyclé (feuilles blanches que l'on décore, belles pages de magazines, etc.), dans des sacs réutilisables ou dans du tissu (nappe, serviettes de table en tissu, etc. vos amis recevront ainsi un cadeau supplémentaire), déballer vos cadeaux en douceur pour réutiliser le papier, fabriquer vous-même vos cartes de souhaits (notamment en bricolant à partir de celles reçues l'année précédente), choisir un sapin naturel plutôt qu'artificiel (car je suis de l'école du sapin naturel!), etc.
On peut aussi modifier nos habitudes autour des repas de Noël : privilégier la vaisselle et les ustensiles réutilisables, les serviettes de table et les nappes en tissu, garnir vos tables d'aliments locaux, biologiques et/ou équitables, éviter les plats préparés et cuisiner en famille, etc.
Finalement, on peut modifier nos habitudes post-consommation : recycler, recycler et recycler! Vous poubelles n'ont pas besoin de cadeaux de Noël!!!
Voici quelques liens intéressants sur la question :
Moins de déchets pour noël
"Noël autrement", Bulletin Simpli-cité, vol. 4, no 3, hiver 2004
Simplifiez le temps des fêtes
Section fêtes et cadeaux du RQSV
04 novembre 2007
Un écoquartier à faire rêver...
J'ai découvert récemment, grâce à un reportage diffusé à la Semaine verte radio et accessible sur Internet, l'existence d'un écoquartier dans la Mauricie. Ce fabuleux projet en est à ses premiers balbutiements. Les membres de la coopérative de travail Apex, les promoteurs du projet, l'ont lancé en février dernier. Je vous le dis, ce projet est à faire rêver!!!
Des terrains d'une bonne grandeur situés aux abords du superbe village de Saint-Mathieu-du-Parc (à quinze minutes de Shawinigan et à cinq minutes de l'entrée du parc de la Mauricie). L'assurance de se faire construire une maison verte selon des principes écologiques bien établis. Des règles de vie pour garantir un mode de vie respecteux de l'environnement et de ses voisins (pas de quatre-roues, pas de tondeuse à monteur, obligation de garder une partie du terrain boisée, etc.). La présence d'une école primaire alternative à 500 mètres du quartier. Bref, l'Écoquartier de feuilles en aiguilles est un projet absolument génial! En plus, on peut s'y faire construire une maison neuve à un prix acceptable (on peut avoir une maison à deux étages pour environ 140 000 $, le prix variant selon les matériaux utilisés).
Ce que je trouve le plus extraordinaire dans ce projet, c'est la possibilité de conjuguer vie communautaire (dans le cadre de l'écoquartier et du village) et propriété privée. Et l'équipe d'Apex et de la Coopérative Vert l'avenir (qui gère tous les aspects hors-construction du projet) est très dynamique. De plus, pour une travailleuse autonome comme moi, qui ne possède pas de voiture, le fait que le village soit tout près est très intéressant. On y trouve une bibliothèque, deux épiceries, une mini-SAQ, une quincaillerie, une massothérapeute, etc. Pas mal pour un petit village!
Je n'ai pas fini de rêver!
03 novembre 2007
Jardin de fines herbes... la suite
Voilà trois semaines que j'ai rentré mes fines herbes. Voici mon bilan :
- le basilic se porte magnifiquement bien (contre toutes attentes!), tellement bien qu'il continue à fleurir!
- le laurier a sept nouvelles feuilles (il pousse donc mieux que cet été sur le balcon, où il avait peu de lumière)
- le romarin continue à pousser
- la sauge est en pleine forme
- la menthe et la ciboulette se portent bien
- la marjolaine s'en tire très bien
- le thym est superbe
Par contre,
- l'oregan et le persil jaunissent
- l'estragon sèche et dépérit
Je vais rapprocher les lampes des plantes. Peut-être que ça aidera celles qui en arrachent... Sinon, je me contenterai de celles qui supportent bien le passage à l'intérieur. C'est déjà beaucoup!
19 octobre 2007
Semaine québécoise de réduction des déchets
Le nom de cette semaine est en lui-même un rappel important : il ne suffit pas de recycler et de composter, il faut réduire les déchets à la source. C'est probablement la partie la plus difficile... Pas par mauvaise volonté, mais parce tout est suremballé et sursuremballé. Il faut souvent faire preuve d'une grande ingéniosité pour réduire ses déchets à la source. Voici en vrac quelques trucs pour réduire ses déchets à la source :
- utiliser des sacs en tissus pour faire ses courses (ou autres solutions du genre)
- réutiliser les sacs en plastiques à fruits et légumes au lieu d'en prendre des nouveaux à chaque épicerie (pour ne pas les oublier, je les range dans le sac en tissu que j'utilise pour faire mes courses dès mon retour à la maison)
- réutiliser le sac en papier pour le café en vrac (certains magasins le recommande fortement)
- éviter d'acheter des fruits et légumes déjà emballés dans des barquettes et de la pellicule plastique
- refuser systématiquement les mini sacs à la pharmacie, par exemple
- faire ses conserves (imaginez la quantité d'aluminium que vous éviterez de consommer, voir la fabuleuse démonstration de Vincent le canneux à ce sujet)
- éviter l'achat de papier d'emballage, vos cadeaux seront aussi beaux habillés de papier recyclé, déposé dans un sac réutilisable, etc.
- utiliser les sacs de lait vide pour entreposer les aliments (et éviter la pellicule plastique qu'on utilise une seule fois)
- réutiliser le papier d'alu, si possible (et acheter du papier d'alu recyclé)
- nettoyer et réutiliser vos sacs zyplocs
- acheter en grosse quantité, transvider dans des petits contenants (savon à lessive, à vaisselle, shampoing, etc.) et, si possible, acheter des produits concentrés
- faire partie d'un groupe d'achat
- boire l'eau du robinet (et s'acheter une bouteille réutilisable)
- éviter d'acheter en portion individuelle et utiliser thermos et contenants pour la préparation des lunchs
Et vous, quels sont vos trucs?
17 octobre 2007
Maman... J'ai le rhume!
Il n'y a rien comme un gros rhume pour soudainement avoir envie de se retrouver chez sa mère! Mais bon, à mon âge, ce n'est pas très sérieux! Je me tourne donc vers mes copines et mes remèdes naturels!
J'ai justement une amie qui a suivi un cours d'aromathérapie. Mal lui en pris! Depuis, je n'arrête pas de l'appeler pour qu'elle me conseille des huiles essentielles pour me soigner. Et ça marche! C'est tellement génial que dès que j'aurai les sous nécessaires, je suivrai moi aussi une formation en aromathérapie familiale.
Mais ça ne devrait pas nous étonner en fait. Les femmes soignent leurs enfants (mari inclus!) avec les plantes depuis des millénaires. Et une huile essentielle, c'est un concentré de plante. De plus, la grosse majorité des médicaments sur le marché viennent à l'origine de plantes, même s'ils sont aujourd'hui synthétisés.
Il y a tout de même quelques précautions à prendre quand on utilise des huiles essentielles. D'abord, vérifier si on est allergique (en en frottant un peu sur le dos de la main). Les utiliser avec parcimonie (une overdose d'huile essentielle, ça se peut!), utiliser des huiles de qualité (bio de préférence) et s'informer sur le dosage et les huiles à privilégier.
Ce que je préfère, ce sont les miellés. C'est quoi un miellé? C'est un mélange de miel et d'huiles essentielles. Le principe est toujours le même, peu importe le mélange d'huiles essentielles. Il faut mélanger intimement les huiles essentielles avec le miel pour favoriser l'émulsion, puis y verser de l'eau chaude (pas bouillante, car ça tuerait les propriétés des huiles) et attendre quelques minutes que ça infuse. Hum! Ça sent bon, c'est délicieux et ça marche! En voici quelques-uns:
Miellé concentration (pour les journées de travail intellectuel)
1 goutte d'HE de basilic (Ocimum basilicum)
1 goutte d'HE de cannelle vraie (Cinnamomum zeyfanicum)
1 goutte d'HE de menthe poivrée (Mentha piperita)
2 cu. à thé de miel
2 tasses d'eau chaude
Miellé sédatif (pour les cas d'insomnie)
1 goutte d'HE de lavande officinale (Lavandula officilanalis)
1 goutte d'HE d'orange douce (Citrus sinensis)
1 goutte d'HE de camomille romaine (Chamaemelum nobile)
2 cu. à thé de miel
2 tasses de tisane au tilleul (ou d'eau chaude)
Miellé digestion (pour les problèmes de digestions ou les abus)
1 goutte d'HE de cannelle vraie (Cinnamomum zeyfanicum)
1 goutte d'HE d'orange douce (Citrus sinensis)
1 1/2 cu. à thé de miel
1 1/2 tasse d'eau chaude
Miellé calmant (pour les cas d'angoisse ou de stress)
1 goutte d'HE de lavande officinale (Lavandula officilanalis)
1 goutte d'HE de basilic (Ocimum basilicum)
1 goutte d'HE de marjolaine à coquilles (Organum majorana)
2 cu. à thé de miel
2 tasses de tisane à la camomille (ou d'eau chaude)
Simili café (un bon réveil matin!)
1 goutte d'HE de laurier noble (Laurus nobilis)
1 goutte d'HE de menthe poivrée (Mentha piperita)
1 goutte d'HE de citron (Citrus limonum)
2 cu. à thé de miel
2 tasses d'eau chaude
Miellé "préparation au sommeil" (mon préféré!)
3 gouttes d'HE de mandarine rouge (Citrus reticulata blanco var. "mandarin")
2 cu. à thé de miel
2 tasses d'eau chaude
Bonne dégustation!
16 octobre 2007
Diva cup, serviettes en tissu et éponges
J'ai cessé d'utiliser les tampons depuis plusieurs années. J'ai fini par développer une allergie aux javellisants utilisés pour blanchir le coton utiliser pour les fabriquer (sans compter tous les pesticides et insecticides utilisés dans la culture du coton). Je faisais des vaginites à répétition. Je me suis donc tournée vers les serviettes jetables. Toujours aussi chimiques, malheureusement, mais pas mal moins intrusive, à tout le moins... Les vaginites bien que moins fréquentes, étaient toujours présentes. Je me suis donc tournée vers quelque chose de plus radical...
Bref, j'utilise depuis quatre ans des serviettes en tissu (coton biologique) lavables (Lunapads). Ça peut paraître dégoûtant à bien des gens, mais côté confort et santé (personnelle et environnementale), c'est super! En plus, après l'investissement de départ, plus un seul sous à dépenser! Je fais tout simplement tremper les serviettes dans de l'eau froide additionner de petite vache (soda à pâte ou bicarbonate de soude), histoire de neutraliser les odeurs. Je lave ensuite les serviettes avec le reste de ma lessive. Tout ressort propre, net et sans odeur. En plus, il s'agit d'une entreprise canadienne. Ça fait toujours plaisir d'éviter le "Made in China" et d'encourager les entreprises nationales...
Depuis que je me suis "convertie" aux serviettes en tissu, je n'ai plus jamais eu de vaginite. C'est quand même génial, non?! Le seul hic, c'est lors des déplacements de plusieurs jours. J'achète alors des serviettes jetables sans javellisant dans les boutiques de produits bio (ça coûte les yeux de la tête, malheureusement).
D'autres options existent, pour celles qui n'aiment pas utiliser des serviettes : l'éponge et la coupe menstruelle (diva cup, moon cup ou keeper). Les deux s'insèrent dans le vagin comme des tampons et sont réutilisables. L'éponge naturelle absorbe le sang comme un tampon. On le retire, on le rince, on l'essore et on l'insère à nouveau. Les éponges, qui doivent être remplacées à tous les six mois, coûtent 10 $ pour deux éponges. On peut les trouver dans certaines boutiques bio ou sur le Net.
La coupe menstruelle coûte environ 35 $. Ce qui est peu quand on pense qu'elle peut durer des années. La différence entre les trois coupes est le matériau utilisé pour les fabriquer. La moon cup et la diva cup sont faites de silicone de type médical et le keeper de caoutchouc naturel. Si ma motivation de départ était d'ordre médical, je dois avouer que j'étais aussi très préoccupée par le fait que les tampons et les serviettes jetables sont très dommageables pour l'environnement, de leur production à leur rejet dans nos poubelles et nos cours d'eau. D'après l'article sur les menstruation trouvé dans Ekopedia (le pendant écologique de Wikipedia) :
"À l'heure actuelle, une femme utilise en moyenne entre 10 000 et 15 000 tampons ou serviettes au cours de sa vie, ce qui en fait environ 20 billions chaque année, et ce, en Amérique du Nord seulement! Ces produits et leurs emballages, dont le procédé de fabrication déverse d'énormes quantités de dioxines dans l'environnement, se retrouvent éventuellement dans les dépotoirs et les incinérateurs quand ils ne sont pas simplement jetés dans les toilettes pour se retrouver dans nos égouts et nos cours d'eau."
C'est affreux, vous en conviendrez. D'autant plus que toutes les filles que je connais qui se sont converties à la Diva cup sont unanimes : c'est génial, pratique et peu coûteux!
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11 octobre 2007
Jardin de fines herbes intérieur
J'ai décidé cette année de rentrer mes fines herbes. Tous les livres consultés sont unanimes : il est très difficile de faire pousser des fines herbes à l'intérieur l'hiver... Je me lance tout de même dans l'aventure!
Je me suis donc munie de lampes (néons) à faible consommation d'électricité de la même famille que les fameuses ampoules en tortillon. Consommation d'électricité prévue pour une utilisation annuelle à raison d'environ 16 heures d'éclairage par jour (365 jours par année, ce qui ne sera pas mon cas, puisque l'été les plantes retourneront sur mon balcon) : 5 $ par néon. Comme j'ai installé deux néons et que je n'utiliserai pas les néons l'été, cette installation me coûtera moins de 10 $ par année en électricité. Pas mal, non?
Bien sûr il faut compter l'achat de ces fameux néons et les coûts d'installation (chaînes, crochets, etc.). Le néon d'origine (avec l'équipement nécessaire pour l'installer : ballast, fils, etc.) coûte autour de 40 $. Le néon de remplacement, quant à lui, coûte 20 $. Avec l'utilisation que je compte en faire, les néons devraient durer deux ans. Bref, ça devrait me coûter environ 20 $ de néons par année.
Bref, si on ajoute les frais d'électricité aux coûts d'achat, ça me coûtera environ 30 $ par année pour avoir un jardin de fines herbes intérieur. Ça peut sembler beaucoup, mais si l'expérience s'avère une réussite, je n'aurai plus à acheter de fines herbes de l'hiver. J'aurai tout sous la main : sauge, persil, menthe, basilic, marjolaine, laurier, romarin, thym, oregan et ciboulette. Quant on pense aux kilomètres que parcourent les fines herbes fraîches que nous consommons en hiver, je crois que l'environnement sera gagnant (et mes papilles gustatives aussi!). En plus, je n'aurai pas à acheter de nouveaux plants de fines herbes l'été prochain, je ferai donc une économie de ce côté là aussi. Il ne me reste plus qu'à espérer que l'expérience soit concluante! Je vous tiendrai au courant!
Kiva et le microcrédit
J'ai épouvantablement négligé mon blogue ces derniers temps. C'est que j'ai investi mon précieux temps dans d'autres activités : réno et gardiennage chez ma soeur, travail, menus travaux dans mon appartement, mise en conserve et... journées de congé! (Dans le désordre... pas ma maison, la liste!)
Aujourd'hui, j'ai fermé le bureau (façon de parler, puisque je travaille à la maison!). Je suis en congé. Je sirote mon café en rédigeant mon billet. Je prends le temps de vivre, tout simplement. Quoi de mieux qu'une journée de congé en pleine semaine. Ça me rappelle les journées de congé imprévues en raison du froid extrême (au Québec, lorsqu'il fait -30 degrés Celsius et moins, les écoles primaires et secondaires sont fermées pour éviter que les jeunes aient à faire des heures de transport dans un autobus jaune non chauffé), c'était les meilleures!
Mais ce n'est pas parce que je n'ai pas pris le temps de rédiger des billets que j'ai cessé de lire mes blogues préférés. C'est d'ailleurs dans l'un de ces blogues que j'ai appris l'existence de Kiva, un organisme qui sert d'intermédiaire entre prêteurs et emprunteurs. Les prêteurs, ce sont des gens qui ont 25 $, 50 $, 100 $ ou plus à prêter à des petits entrepreneurs de pays en développement, de l'Inde au Pérou en passant par le Mali.
L'idée est simple et brillante. On va tout simplement sur le site de Kiva pour y consulter la présentation des personnes qui souhaitent obtenir du microcrédit. On peut alors choisir quels projets on veut financer. Il ne reste alors qu'à verser (à l'aide de sa carte de crédit) le montant à Kiva, qui transmettra le prêt à l'organisme de microcrédit sur le terrain qui, à son tour, versera le prêt sans intérêt à l'emprunteur. Les prêts sont généralement d'une année. Après quoi, on peut décider de retirer ses sous ou de les prêter à nouveau. Ce qui est bien, c'est que Kiva ne prend aucun pourcentage sur ce montant, tout va à l'emprunteur. Et quand on sait que le microcrédit peut changer la vie des gens, voià un petit geste qui ne représente pas un gros sacrifice pour nous et qui peut faire toute la différence pour des personnes ayant une famille à nourrir.
Pour la petite histoire, le microcrédit a été systématisé par Muhammad Yunus, un Bangladeshi, qui a reçu depuis le Prix nobel de la paix pour son travail dans ce domaine. Les bénéficiaires du microcrédit sont souvent des femmes, généralement soutien de famille. Le but du microcrédit est de développer l'économie locale et d'offrir des outils de développement aux gens; bref de leur donner une canne à pêche au lieu de faire du dumping de poissons.