Trop, c'est comme pas assez!

Simplicité volontaire, désencombrement, décroissance, bio, écologie, méditation, temps, autarcie, écovillages, savons, produits pour le corps et produits de nettoyage faits maison

22 janvier 2008

Écho à Lilo de Cuisine campagne

J'aurais pu poster ce billet dans la catégorie "Consommer autrement"... En effet, l'utilisation et la consommation d'Internet et de la blogosphère peut être problématique. Notre relation au contenu d'Internet, que ce soit comme rédacteur et/ou lecteur, mérite donc réflexion.

Celle de Lilo  est éclairante et très à propos, et le nombre de commentaires qu'elle a provoquée parle de lui-même. Je ne reprendrai pas ses propos ici, je vous conseille plutôt d'aller la lire. Vous découvrirez au passage un magnifique blogue de cuisine.

Internet et les blogues sont d'extraordinaires outils de communications et de partage, mais il faut se garder d'y voir autre chose qu'un outil. Ne jamais y voir une obligation. Préserver sa liberté d'expression (comme auteur de blogue  et de commentaires). Toujours privilégier le PLAISIR. Et, surtout, privilégier la modération! La vie réelle est tellement plus belle que la vie virtuelle!

Merci Lilo!

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01 janvier 2008

Bilan et résolutions pour la nouvelle année

Ça y est, l'année 2007 est terminée... Vive la nouvelle année! Je nous souhaite une merveilleuse année 2008, remplie de petits et grands gestes pour la Terre et ses habitants!

Tout en partageant avec vous mes résolutions pour la nouvelle année, je tiens à faire un petit bilan de mon blogue.

Premièrement, je n'ai pas été aussi présente que je l'aurais voulue. Pourtant, j'hésite à prendre la résolution d'être plus constante et plus présente, car la vie "réelle" aura toujours, pour moi, préséance sur la vie "virtuelle". Mais bon, j'essaierai tout de même d'éviter d'être absente durant des mois, comme je l'ai fait au cours de la dernière année.

À mon grand étonnement, les sujets les plus populaires (en termes de recherche sur le Web ayant abouti sur mon blogue) ont été, de mois en mois (par ordre d'importance) : 1) les Diva cup, 2) les mouchoirs en tissu, 3) les jardins de fines herbes, 4) la simplicité volontaire, 5) les déshydrateurs. Ces résultats me réchauffent le coeur! Cela veut donc dire que de nombreuses femmes sont prêtes à troquer les tampons jetables pour une alternative écolo. Ce la signifie également que les gens sont à la recherche de solutions concrètes, de moyens de changer leurs comportements au quotidien. Je tâcherai donc d'aller davantage dans ce sens et de partager avec vous mes petits gestes pratico-pratiques et économiques.

Mais comme nos gestes individuels doivent aussi s'accompagner de gestes collectifs, je tâcherai aussi de vous parler de différents organismes qui oeuvrent pour la planète et pour l'humanité. Notamment, de ceux où je suis impliquée et où je fais du bénévolat.

Bonne et heureuse année simplifiée!

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08 décembre 2007

J'ai la tag!

Kar!ne m'a transmis la tag... Alors je me dévoile!

Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la quatrième ligne.

magiques. Il devrait y être transporté cette nuit. Tirée de Harry Potter et le prince de sang-mêlé (je suis une fan finie de Harry Potter!)

Quelle est la dernière chose que vous ayez regardé à la télé?

Grey's anatomy

En dehors du bruit de l'ordi, qu'entendez-vous?

L'émission Samedi et rien d'autre, à la radio de Radio-Canada

Quand vous êtes sortie la dernière fois, qu'avez-vous fait?

Je suis allée souper chez des amis hier soir.

Que portez-vous?

Mon pyjama

Quand avez-vous ri pour la dernière fois?

Ce matin. Rire, c'est la santé!

Qu'avez-vous d'étrange aujourd'hui?

Un bras canadien...

Quel est le dernier film que vous avez vu?

Keeping mum, une comédie complètement déjantée comme seuls les Britanniques peuvent en faire!

Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vos achèteriez?

Une maison dans le projet d'éco-quartier De feuilles en aiguilles.

Dites-nous quelque chose que nous ne savons pas encore.

Je porte des lunettes.

Aimez-vous danser.

Oui, surtout l'après-midi, dans mon salon!

Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon?

Tibo

Quel serait le prénon de votre enfant si c'était une fille?

Gabrielle

Avez-vous déjà pensé vivre à l'étranger?

Oui. J'ai même vécu plusieurs années à l'étranger.

Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis?

Quoi! Vous n'étiez pas au courant? Dieu n'existe pas!

Voilà, c'est fait! Paisible et Petit scarabée, je vous invite à poursuivre le jeu!






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29 novembre 2007

REER et placements éthiques et responsables

Ce sera bientôt le temps des REER... Une bonne partie des Québécois se demanderont alors s'ils doivent cotiser, quel montant investir dans leur REER, quel produit sera le plus intéressant pour eux en termes de rendement, etc.

Quant à moi, les questions que je me pose sont différentes. La première est fondamentale : n'est-il pas contradictoire d'investir dans un REER alors que je suis convaincue que la décroissance est la seule façon d'assurer la survie de notre planète à long terme? La réponse est oui, puisque le REER repose sur la croissance économique, autrement les cotisants ne feraient pas de profits sur leurs épargnes.

L'autre question cruciale est : que puis-je faire pour limiter les dégâts si je décide de cotiser malgré tout pour des raisons financières (payer moins d'impôts et assurer mes vieux jours, puisque en tant que travailleuse autonome je n'ai pas accès à un fonds de pension)? Privilégier les REER éthiques et responsables.

Pour être éthiques et responsables les produits d'investissement doivent répondre à certains critères, qui varient selon les fonds. Dans certains cas, les fonds excluent, par exemple, les entreprises polluantes, les entreprises qui embauchent des enfants, l'industrie pétrolière, l'industrie du tabac, l'armement et le nucléaire pour favoriser les entreprises socialement, écologiquement et économiquement respectueuses. Mais le rôle des fonds responsables ne s'arrête pas là, puisqu'ils servent de levier au changement. Les responsables des fonds utilisent en effet leurs droits de vote pour changer les façons de faire au sein des entreprises où elles investissent.

Notre choix d'investissement, quand vient le temps des REER, est donc très important. Non seulement on aide certains types d'entreprises à voir le jour et à survivre (des coopératives, notamment), mais on agit sur la façon de faire des affaires, de produire, etc. Bref, acheter, c'est voter!

Voici quelques fonds responsables québécois:

Pour plus d'information sur les produits d'investissement éthiques et responsables, consulter les sites suivants:

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24 novembre 2007

Le père noël est une ordure!

Le titre de ce superbe film des années 1980 était, sans le savoir, annonciateur de la surconsommation qui caractérise les fêtes de Noël de nos jours, puisque surconsommation rime avec déchets, ordures et poubelles débordantes...

Cette surconsommation frise parfois l'indécence : petits et grands prenant à peine le temps de s'extasier devant les cadeaux reçus, déchirant les papiers d'emballage coûteux avec la frénésie d'un junkie devant sa dose. Malheureusement, les occasions de surconsommer ne se limitent pas aux cadeaux : repas abondants et arrosés; décorations (dont les épouvantables décorations en plastique soufflées, qui non seulement sont faites de plastique (produit dérivé du pétrole) mais qui consomment de l'électricité); assiettes et ustensiles jetables;serviettes en papier; emballages; sucreries; appareils photos jetables; piles; essence pour les déplacement; etc.

Il y a plusieurs façons de réduire sa consommation à Noël. On peut d'abord changer ses habitudes côté cadeaux : offrir du temps ou une activité plutôt qu'un cadeau, offrir un cadeau que vous aurez fabriqué vous-même, offrir un cadeau équitable ou fait au Québec (ou au Canada), organiser un échange de cadeaux au lieu d'offrir des cadeaux à toute la famille, etc.

On peut ensuite modifier ses habitudes côté décorations, sapin, cartes et emballages : réutiliser les mêmes décorations chaque année, acheter des décorations seconde main, organiser des échanges de décorations si vous en avez assez des vôtres, fabriquer vos décorations, emballer vos cadeaux avec du papier recyclé (feuilles blanches que l'on décore, belles pages de magazines, etc.), dans des sacs réutilisables ou dans du tissu (nappe, serviettes de table en tissu, etc. vos amis recevront ainsi un cadeau supplémentaire), déballer vos cadeaux en douceur pour réutiliser le papier, fabriquer vous-même vos cartes de souhaits (notamment en bricolant à partir de celles reçues l'année précédente), choisir un sapin naturel plutôt qu'artificiel (car je suis de l'école du sapin naturel!), etc.

On peut aussi modifier nos habitudes autour des repas de Noël : privilégier la vaisselle et les ustensiles réutilisables, les serviettes de table et les nappes en tissu, garnir vos tables d'aliments locaux, biologiques et/ou équitables, éviter les plats préparés et cuisiner en famille, etc.

Finalement, on peut modifier nos habitudes post-consommation : recycler, recycler et recycler! Vous poubelles n'ont pas besoin de cadeaux de Noël!!!

Voici quelques liens intéressants sur la question :

Moins de déchets pour noël
"Noël autrement", Bulletin Simpli-cité, vol. 4, no 3, hiver 2004
Simplifiez le temps des fêtes
Section fêtes et cadeaux du RQSV




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20 juin 2007

Chaleur, climatisation et économies

Je suis outrée! Malgré la chaleur des derniers jours (plus de 28 degrés Celsius), je suis allée marcher tous les jours. Je tiens à ma promenade quotidienne. C'est vital! Bon, j'évite le soleil de midi, mais la chaleur est là, toute moite, enveloppante. J'adore!

En marchant dans mon quartier, j'ai un eu un choc terrible. Le nombre de climatiseurs maison (une boîte installée dans une fenêtre) augmente d'année en année. Or ces "petites boîtes" et autres climatiseurs sont extrêmement énergivores. Le chauffage et la climatisation représentent jusqu'à 60 % de notre facture d'électricité... C'est énorme! Et quand on sait que les Québécois sont de très grands consommateurs d'électricité (que l'on paie peu cher), ça fait peur (car 60 % de beaucoup, ça fait beaucoup!)!  Bon, c'est de l'hydroélectricité, donc considérée "propre", mais ce n'est pas une raison pour gaspiller. Moins on en consomme, plus on en vend aux Ontariens et aux Étatsuniens, qui eux produisent de l'électricité à partir du charbon, de nucléaire, de gaz naturel, etc. On a donc deux bonnes raisons d'économiser (notre portefeuille et l'environnement), trois, même, si on pense aux sous que ferait notre gouvernement avec la vente de l'électricité, ce qui nous permettrait de financer l'éducation et la santé... Mais bon, je m'égare!

Revenons à nos moutons... Ou plutôt à nos climatiseurs!

Je me promenais, donc. Pendant ma promenade, je passe devant une maison où le climatiseur fonctionne à bloc, faisait un bruit terrible. Soit. Mais qu'est-ce que je vois? La porte de la maison était ouverte et la propriétaire était sur son balcon! Bon sang! Elle pensait quoi, qu'elle pouvait rafraîchir son balcon? Il faisait plus de 30 degrés cette journée-là... Un fois le choc passé, je me suis calmée. Je me suis dit que ce n'était qu'un cas isolé... Erreur! Lors de cette promenade, je n'ai pas vu deux, ni trois, mais bien quatre portes ouvertes alors que le climatiseur fonctionnait... J'étais atterrée. Et je le suis encore. Bon sang, mais qu'est-ce qu'on peut faire?

J'ai pensé dire à ces personnes que ce qu'elles faisaient coûtait cher au portefeuille et à l'environnement, mais je n'ai pas osé. J'ai eu peur de me faire rembarrer, de me faire attaquer verbalement. Et je ne suis pas prête à vivre ça, même pour l'environnement. Pas encore, du moins. Je suis prête à tenir des kiosques (je le fais plusieurs fois par année pour différents organismes), mais pas à intervenir de cette façon. Je me sens un peu lâche. Et en même temps, j'ai le sentiment de devoir faire quelque chose.

Et vous, que feriez-vous à ma place?


Concernant les économies, voici quelques trucs pour éviter une trop grande chaleur dans la maison, l'été :

  • Fermez les rideaux durant la journée afin d'éviter que le soleil ne réchauffe la maison
  • Ouvrez les rideaux et les fenêtres le soir venu, pour aérer et rafraîchir les pièces
  • Si vous tenez absolument à votre ventilateur la nuit, installez-le devant la fenêtre afin qu'il aspire l'air frais du dehors et le jette à l'intérieur
  • Installez des ventilateurs de plafond, qui feront circuler l'air. Ils sont beaucoup moins énergivores que les climatiseurs

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29 mai 2007

APPEL À LA DÉCROISSANCE, par Serge Mongeau

Voici un texte écrit par Serge Mongeau, l'un des plus ardents défenseurs de la simplicité volontaire et de la décroissance au Québec. Il est bien connu chez nous pour les nombreux livres qu'il a publiés chez Écosociété.

J'ai trouvé le texte sur le site du parti Néorhino :

APPEL À LA DÉCROISSANCE, par Serge Mongeau

L'avenir de l'humanité est menacé!

• Des millions de personnes dans le tiers monde manquent de l'essentiel tout en sachant que dans les pays industrialisés, ce sont les maladies liées à l'abondance qui constituent les principaux problèmes de santé.

• L'écart entre riches et pauvres s'accroît partout dans le monde.

• Les ressources renouvelables aussi bien que non renouvelables diminuent et leur accès amène des conflits de plus en plus graves.

• Les réserves en eau potable s'épuisent rapidement.

• Les organismes vivants contiennent toujours plus de polluants, avec comme conséquence pour les humains une augmentation constante de diverses pathologies qui leur sont liées.

• Les gaz à effet de serre s'accumulent et provoquent un réchauffement climatique aux multiples conséquences.

Et pourtant nos gouvernements continuent à tergiverser; et quand ils agissent, ils choisissent des mesures qui ne contribuent qu'à retarder l'arrivée des problèmes et qui la plupart du temps ne touchent pas aux privilèges des possédants.

Il faut agir, et tout de suite.

Et s'attaquer aux vraies causes, à ce système économique fondé sur une incessante croissance mais qui n'est pas viable à long terme.

Comment en effet croire qu'une Terre aux limites finies peut supporter une exploitation sans cesse croissante et illimitée de ses ressources et de ses capacités à détruire les déchets résultant de la production et de la consommation humaines? Déjà nous consommons comme si nous avions une planète et demie; en conséquence, nous dilapidons aujourd'hui le capital terrestre qui devrait répondre aux besoins des prochaines générations.

Si tous les habitants de la planète consommaient comme nous, il faudrait cinq ou six planètes. Et il faut bien réaliser que la plupart des Terriens, intoxiqués par les images répandues par nos médias, aspirent à notre mode de vie et voudraient consommer comme nous.

D'ailleurs, les milliards de citoyens du tiers monde qui ne peuvent aujourd'hui satisfaire à leurs besoins essentiels ont parfaitement le droit d'augmenter leur consommation.

Mais nous?

Fort évidemment, nous devons trouver les moyens de diminuer notre consommation tout en répondant aux besoins de tous et en rétablissant l'équilibre avec ce que la planète peut nous offrir à long terme.

Cela ne peut se faire en poursuivant notre croissance économique. Au contraire, il faut envisager une longue période de décroissance économique.

Ce que d'aucuns considèrent comme une utopie est parfaitement réalisable. Certes, il s'agit d'un immense défi à relever, qui fera appel à l'imagination, à la solidarité et à la détermination. Mais quelle occasion de nous donner un nouveau vivre ensemble plein de sens!

Nous possédons déjà sur la Terre les moyens pour répondre à tous nos besoins; mais nous n'avons et n'aurons jamais de ressources suffisantes pour satisfaire à tous nos caprices, à tous ces désirs cultivés par une habile propagande qui permet à une minorité de s'enrichir monstrueusement.

Pour cela, nous devrons vivre autrement :

• ne plus nous isoler dans nos consommations individuelles insatiables et accorder au bien commun la priorité, en recourant davantage à des solutions collectives;

• mettre un terme à cette incessante quête de la richesse matérielle qui nous amène à une compétition acharnée où une minorité accapare toujours davantage;

• cesser de croire que les solutions viendront de nouvelles technologies.

En fait, nous devons reconstruire notre société pour que tous disposent du minimum leur permettant de s'épanouir pleinement.

Nous y parviendrons


• en nous donnant les moyens de diminuer les écarts entre les riches et les pauvres, donc en nous assurant que notre société soit vraiment équitable;

• en tournant le dos à cette mondialisation qu'on veut nous imposer et donc en nous appuyant sur des économies plus locales, qui permettent d'éviter les énormes conséquences environnementales du mode actuel de circulation des marchandises de même que la perte des emplois locaux que les délocalisations provoquent, en même temps qu'elles entraînent une exploitation éhontée des travailleuses et travailleurs du tiers monde et d'ici;

• en intensifiant nos relations avec nos concitoyens, nous donnant plus de services collectifs, un plus grand accès aux activités culturelles et plus d'occasions de nous solidariser;

• en mettant un terme au gaspillage insensé des ressources qu'entraînent l'obsolescence planifiée, le jetable après usage et la publicité omniprésente;

• en multipliant les ressourceries et en encourageant la prolongation de la vie des objets, notamment par la réhabilitation des métiers de réparation (cordonnerie, couture, etc.).

Comment faire tout cela?

D'abord, en commençant chacun dans sa propre vie à appliquer la devise de Gandhi « vivre plus simplement pour que les autres puissent simplement vivre », donc s'intégrer au courant de la simplicité volontaire.

Aussi, encourager toutes les initiatives qui vont déjà dans le sens de cette société que nous voulons instaurer : l'agriculture soutenue par la communauté, l'achat local, le boycott des Wal-Mart et compagnie, les cuisines collectives, etc.

S'opposer à la mondialisation néolibérale.

Nous impliquer dans nos communautés locales, pour développer des services collectifs vraiment accessibles à tous.

Enfin, reprendre le contrôle de notre système politique actuellement au service des mieux nantis; d'abord en empêchant nos gouvernements de poursuivre dans leur idolâtrie de la croissance et ensuite en édifiant un système politique qui corresponde à la vraie démocratie.

N'attendons pas les catastrophes annoncées, commençons à agir dès aujourd'hui.

Posté par tropassez à 02:23 - Réflexions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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